Bruxelles /Le Professeur André Mbata plaide pour une réforme constitutionnelle adaptée aux défis de la RDC
Le Professeur André Mbata Mangu, secrétaire permanent de l’Union Sacrée de la Nation (USN), a animé, le dimanche 14 juin 2026, une importante rencontre avec près d’une centaine de membres de la diaspora congolaise dans un grand hôtel situé sur l’avenue Louise à Bruxelles.
Entouré de deux éminents universitaires, les Professeurs Jacques Vudisa Mugumbushi et Vincent Kangulumba Mbambi, il est intervenu sur le thème : « Souveraineté populaire et avenir constitutionnel de la RDC : enjeux et perspectives du référendum constituant ».
Durant son exposé, le Professeur André Mbata a développé une réflexion approfondie sur l’évolution institutionnelle de la République démocratique du Congo. Juriste réputé et spécialiste du droit constitutionnel, il a rappelé que toute Constitution doit demeurer un instrument au service du peuple et être capable de s’adapter aux réalités politiques, économiques et sociales d’une nation en constante mutation.
Selon les intervenants, la Constitution actuelle, bien qu’ayant contribué à la stabilité institutionnelle du pays, présente aujourd’hui certaines limites qui méritent d’être examinées dans le cadre d’un débat démocratique et inclusif. Ils ont souligné que plusieurs dispositions gagneraient à être modernisées afin de renforcer l’efficacité de l’action publique, consolider la souveraineté nationale et accélérer le développement du pays.
Figure intellectuelle de premier plan et acteur majeur de la réflexion constitutionnelle en RDC, le Professeur André Mbata a insisté sur le fait que la souveraineté appartient au peuple congolais, seul habilité à décider de son avenir institutionnel à travers les mécanismes démocratiques prévus par la loi.
Le débat sur la réforme constitutionnelle continue néanmoins de susciter des positions divergentes au sein de la classe politique congolaise. Alors que certains acteurs y voient une opportunité de renforcer les institutions et d’adapter le cadre juridique aux défis actuels, d’autres expriment des réserves quant aux motivations et aux conséquences d’un tel processus.
La rencontre de Bruxelles a ainsi constitué un cadre d’échanges privilégié permettant à la diaspora congolaise de mieux appréhender les enjeux liés à l’avenir constitutionnel du pays. Malgré un démarrage tardif de la manifestation et les contraintes liées à la disponibilité de la salle, les participants ont manifesté un vif intérêt pour le sujet. Le temps consacré aux questions-réponses ayant été considérablement réduit, plusieurs d’entre eux ont regretté de ne pas avoir pu approfondir davantage les discussions avec les intervenants.
Par la qualité de son argumentation et sa maîtrise des questions constitutionnelles, le Professeur André Mbata a une nouvelle fois démontré son engagement en faveur d’une réflexion sereine, scientifique et démocratique sur l’avenir institutionnel de la République démocratique du Congo.
Rédaction/Orientale Infos
























