Bas-Uélé/Deux ans après, peut-on déjà parler d’une province en pleine transformation ? les analystes se déchirent
Oui, les signes sont l
En deux ans, le gouverneur Mike-David Mokeni a insufflé une nouvelle dynamique au Bas-Uélé, une province longtemps confrontée à l’enclavement, au déficit d’infrastructures, au manque d’électricité et aux difficultés d’accès aux services publics.
Son choix : aller sur le terrain, au contact direct des populations. Il a parcouru les six territoires de la province, écouté les communautés et pris la mesure des difficultés auxquelles elles sont confrontées. Cette proximité lui a permis de porter les préoccupations locales au cœur de l’action gouvernementale.
Dans la vision du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, plusieurs chantiers connaissent aujourd’hui une évolution : réhabilitation et ouverture des routes, désenclavement des territoires, électrification, renforcement des services de santé, construction et réhabilitation des bâtiments publics, promotion du sport, amélioration de la sécurité et de la mobilité, soutien à l’agriculture, à la jeunesse et à l’entrepreneuriat.
Le gouverneur mise aussi sur le renforcement de l’autorité de l’État, tout en accordant une place au pouvoir coutumier dans la gouvernance locale. L’objectif est de rapprocher l’administration des citoyens et de restaurer progressivement la présence effective de l’État dans les territoires.
Deux ans ne suffisent pas à effacer des décennies de retard. Mais les chantiers engagés et la présence accrue de l’exécutif provincial sur le terrain dessinent une nouvelle trajectoire pour le Bas-Uélé.
Le défi reste désormais de consolider ces acquis, d’achever les ouvrages engagés et de transformer ces efforts en améliorations durables dans le quotidien des populations.
Gustave Ekambu
Assistant chargé de la communication du gouverneur du Bas-Uélé
























